Dissertation Totalitarisme 1ere Es

Les mots suivis d’un astérisque* sont expliqués après le cours dans la catégorie « Définitions ».

La Première Guerre mondiale joue un rôle décisif dans l’évolution politique de l’Europe. Dans l’entre-deux-guerres, elle voit naître et s’épanouir des systèmes politiques d’un type nouveau dans des pays en crise : les totalitarismes. Leur genèse plus ou moins rapide les conduit à prendre parfois légalement le pouvoir. D’autres points communs s’expriment dans la mise en œuvre totalitaire de ces pouvoirs mais les finalités de chacun sont spécifiques et leurs singularités très fortes.

Dans quel contexte les régimes totalitaires s’installent-ils ?
Quels sont leurs points communs et leurs spécificités ?

I) La genèse du totalitarisme*

Comment expliquer l’instauration de régimes totalitaires ?

A) En Italie et en Allemagne : des démocraties fragilisées et renversées

En 1919, les démocraties italienne et allemande font face à une crise généralisée qui permet l’irruption de groupuscules violents, dont le Parti National Fasciste (PNF) en Italie et le Parti National Socialiste (NSDAP) en Allemagne. L’agitation nationaliste provoquée par « la victoire mutilée* » et le refus du traité de Versailles, la contestation communiste avivée par la crise économique et sociale donnent l’occasion à Benito Mussolini et Adolf Hitler de combler ce vide politique.

En Italie (1919-1922) et en Allemagne (1930-1932), l’ascension fasciste et nazie vers le pouvoir est rapide. Combattant l’influence communiste, au service des milieux d’affaires, le PNF et le NSDAP deviennent incontournables dans le jeu politique. Avec des méthodes violentes (dus à des groupes paramilitaires : faisceaux de combat et SA) et un discours séduisant qui redonne confiance au peuple, ces partis progressent fortement dans les différents scrutins électoraux sans toutefois devenir majoritaires.

Soucieux de prendre le pouvoir légalement mais voulant montrer la force des chemises noires, Mussolini organise « la marche sur Rome » de milliers de fascistes. Marqué par l’échec du putsch de 1923, Hitler opte aussi pour les voies légales. Hésitant mais influencé par les milieux conservateurs, le président Hindenburg nomme Hitler chancelier le 30 janvier 1933.

B) L’installation des dictatures fasciste et nazie

Devenu président du Conseil, Mussolini forme un gouvernement conservateur. Toutefois, les méthodes fascistes continuent : intimidations, violences multiples, manipulations électorales. Mis en difficulté par l’affaire Mattéotti (député socialiste assassiné), Mussolini, le 3 janvier 1925, annonce clairement la dictature organisée par les lois fascistissimes*.

Trois mois suffisent pour installer la dictature nazie : les libertés sont suspendues après l’incendie du Reichstag. Si les élections de mars 1933, ne donnent pas la majorité absolue au NSDAP (44 % des voix), Hitler obtient néanmoins les pleins pouvoirs pour cinq ans. Tous les paris politiques et syndicats sont interdits, les opposants politiques internés. Après la mort d’Hindenburg, Hitler cumule les fonctions de chancelier et de président du Reich (le 2 août 1934). Un plébiscite ratifie dans la foulée cette concentration des pouvoirs (90 % de « oui »).

C) En URSS : la naissance du stalinisme*

Au début de 1917, l’empire du tsar Nicolas II est durement éprouvé par la guerre. Le 23 février, des manifestations éclatent à Petrograd la capitale. Les soldats se joignent à la population et s’organisent en soviets*. Un gouvernement provisoire est mis en place et décide de continuer la guerre. Il doit partager le pouvoir avec le soviet de Petrograd qui réclame la paix immédiate et des réformes en faveur des ouvriers et des paysans. Le parti bolchevique (ou parti communiste), dirigé par Lénine, le soutient. L’URSS (nom officiel en 1922) naît de la révolution menée par les Bolcheviks en octobre 1917 et qui chasse le gouvernement provisoire. Ils ordonnent tout de suite le partage des terres et signe la paix.

Pour Lénine, assurer la victoire du prolétariat exige de limiter les droits de ses ennemis et de donner tout le pouvoir au parti communiste. En outre, dans le contexte de la guerre civile qui menace la révolution, il faut frapper fort et instaurer une politique de terreur et de réquisitions. Victorieux de la guerre civile grâce au « communisme de guerre », les Bolcheviks dirigés par Lénine entament dès 1922 la reconstruction d’un pays ravagé.

La maladie puis la mort de Lénine en janvier 1924 permet à Staline, premier secrétaire du parti depuis 1922, de conquérir le pouvoir. Nouvel homme fort du régime, il impose sa vision du socialisme « dans un seul pays » et écarte ses principaux rivaux dont Trotski, exilé en 1929.

II) Les bases idéologiques des régimes totalitaires

Sur quels projets idéologiques les régimes totalitaires fondent-ils leur action ?

A) Un projet idéologique commun : une société nouvelle

Chaque régime totalitaire élabore un projet idéologique fondé sur la négation de l’individu et des libertés individuelles ainsi que sur la condamnation de la démocratie et des ses valeurs de pluralisme et de tolérance. En effet, il définit chacun, homme ou femme, uniquement par son appartenance à une communauté : la race aryenne pour le nazisme, l’État italien pour le fascisme, le prolétariat pour le communisme stalinien. Pour ces régimes, la société dans son ensemble doit adhérer à ce projet.

Pour ce faire, la propagande est omniprésente. Radio, presse, édition, cinéma sont mis au service de l’idéologie. Chaque régime veille aussi à dénoncer toute idée, toute opinion qui pourrait s’y opposer. La société doit être constamment engagée dans une lutte dont l’objectif est fixé par le projet idéologique. C’est pourquoi les historiens la définissent comme une société militarisée.

Les totalitarismes cherchent ainsi à créer un homme nouveau. En URSS, il est le prolétaire engagé dans le combat collectif pour la réalisation du communisme. Dans l’Allemagne nazie, l’homme est un guerrier : il lutte pour affermir la supériorité et la pureté de la race aryenne que la femme, en tant que mère, perpétue. Pour le fascisme, il faut transformer les italiens en soldats et en athlètes qui, sous la conduite de l’État, rendront à l’Italie son rayonnement et sa puissance. Par-delà ce projet commun, les régimes totalitaires ont des spécificités idéologiques. Stalinisme et nazisme se distinguent particulièrement. Allemagne, Italie et Japon forment un axe anti-Komintern contre l’URSS.

B) L’URSS de Staline : transformer l’économie et la société

Pour le communisme, seul le prolétariat, par son travail collectif, produit de la richesse. Il doit donc se la partager entièrement, en fonction des besoins de chacun de ses membres. Le communisme veut ainsi créer une société parfaitement égalitaire. Il faut supprimer ce qui différencie les classes sociales : les écarts de richesse et la propriété privée. Cependant, pour relancer l’économie après les ravages de la guerre civile (1918-1921), Lénine a lancé la Nouvelle Politique Économique (NEP*), qui tolère la petite propriété privée. En 1928, Staline, seul au pouvoir, met un terme à la NEP.

En 1929, Staline lance le « Grand Tournant » : la collectivisation* des campagnes. La propriété privée est supprimée et de nombreuses terres sont regroupées dans des kolkhozes* et des sovkhozes*.
Le système agricole devient ainsi la propriété collective des paysans et de l’État. L’objectif est de dégager ds surplus agricoles qui serviront à financer l’industrie et à nourrir les ouvriers. Staline veut avant tout faire de l’URSS une grande puissance industrielle pour montrer l’efficacité du communisme et le protéger des puissances capitalistes. La propriété privée de l’industrie est alors supprimée. Pour atteindre ces objectifs, le premier plan quinquennal* est lancé à la fin de 1928. La propagande est utilisée pour mobiliser les ouvriers : le stakhanovisme* est ainsi donné en modèle. Le stalinisme veut donc radicalement transformer la société et l’économie, au besoin par la violence.

La collectivisation désorganise la production agricole : elle s’effondre et provoque des famines meurtrières (5 à 6 millions de morts entre 1930 et 1933, notamment en Ukraine). En revanche, la production industrielle augmente fortement dans les années 1930. Cependant, les industries lourdes (sidérurgie, mines…), l’énergie et les transports sont favorisés et la population souffre de nombreuses pénuries (alimentation, vêtements…). Cette politique provoque des résistances violemment réprimées. Dénoncés comme koulaks*, 5 millions de ces opposants sont envoyés au goulag*, où ils fournissent une main-d’œuvre soumise pour industrialiser et équiper l’URSS.

C) Racisme et antisémitisme

Pour Hitler dont l’idéologie est fixée depuis 1925 avec la parution de Mein Kampf, les hommes appartiennent à des races différentes, définies par le sang. Selon lui, le peuple allemand (Volk) appartient à la race aryenne* supérieure à toutes les autres et vouée à les dominer. Pour éviter toute décadence, ses membres doivent se tenir à l’écart des races inférieures. Pour l’améliorer, le nazisme élabore des plans d’eugénisme*. Hitler définit aussi une race juive, impure et source de grands dangers. Il considère les Juifs comme une race déterminée à dominer les Aryens, voire le monde. Ainsi, les Juifs sont pour lui responsables de toutes les difficultés de l’Allemagne : défaite de 1918, crise économique de 1929 …

L’État nazi définit et diffuse des stéréotypes physiques censés mettre en valeur l’infériorité affirmée des Juifs. Dès 1933, une politique de boycott est mise en place, incitant les Aryens à ne plus commercer avec eux. En septembre 1935, les lois de Nuremberg définissent les Juifs comme des étrangers et leur interdisent toute relation avec des non-juifs. De nombreux emplois leur sont interdits et leurs biens sont peu à peu confisqués. Les premières violences surgissent alors.

Pour Hitler, la race aryenne doit se renforcer en s’unissant. Il veut donc regrouper toutes les populations de langue et de sang allemands dans un seul empire (Reich). C’est pourquoi il réclame le rattachement de l’Autriche et des Sudètes à l’Allemagne. Enfin, Hitler estime que, pour survivre et prospérer, la race aryenne doit occuper un territoire plus vaste. Il faut donc lancer l’Allemagne à la conquête d’un espace vital* vers l’Est, au détriment des peuples slaves, jugés inférieurs.

III)    L’exercice du pouvoir totalitaire

Par quels moyens les régimes totalitaires établissent-ils leur autorité sur les sociétés italienne, allemande et soviétique ?

A) Le pouvoir du chef

Chaque régime fait de son chef l’unique dépositaire de son idéologie. Mussolini, Hitler et Staline jouissent d’une autorité charismatique* et se présentent comme seuls capables de comprendre le peuple. Dans ce cadre, le projet idéologique qu’ils imposent ne peut être discuté : ce que le chef veut est ce que le peuple veut. Se développe alors un véritable culte de la personnalité. Le chef est présenté comme infaillible, entièrement dévoué au peuple. Presse, cinéma, édition, arts, tout concourt à cet image.

Si seul le chef comprend parfaitement le peuple, il doit en être l’unique représentant : ainsi est légitimée la mise en place de dictatures personnelles. Chaque chef a les pleins pouvoirs. Pourtant, leur exercice diffère. Staline entretient la fiction d’un régime démocratique, garanti par la Constitution de 1936. En Italie, si la monarchie est conservée et les relations avec l’Église

Parade à Nuremberg, 1933 (cliché Keystone)

catholique préservées par les accords du Latran*, Mussolini est le Duce, le guide. Hitler est le Führer : guide et chef, son autorité est absolue. Tous lui doivent serment fidélité. Enfin, le rapport des populations au chef n’est pas identique. Si Hitler et Mussolini sont très populaires au cours des années 1930, ce n’est pas le cas de Staline, assez largement détesté, notamment dans les campagnes après le « Grand Tournant ».

L’idéologie veut incarner la volonté du peuple tout entier : il ne peut exister qu’un seul parti politique. Les élections sont ainsi supprimées en Allemagne en juillet 1933. En Italie et en URSS, le pouvoir impose ses candidats. Ce parti unique est entièrement soumis au chef : il doit assurer l’application de ses ordres. En URSS, le parti communiste, bien que séparé de l’État, le domine entièrement dans les faits. En Italie, l’État fasciste est au cœur du régime et le parti sert avant tout à faire carrière. En Allemagne, NSDAP et État sont distincts : Hitler répartit les compétences selon les cas, provoquant rivalités et concurrences.

B) Des sociétés encadrées

Des organisations de masse assurent l’encadrement des sociétés. La jeunesse est une priorité : un endoctrinement précoce doit permettre une pleine adhésion au régime. Ainsi, de 4 à 21 ans, les jeunes Italiens reçoivent dans l’œuvre nationale Balilla une éducation idéologique. En URSS, c’est le rôle des Komsomol, en Allemagne, des Jeunesses hitlériennes. Les syndicats italiens sont interdits, remplacés par des corporations soumises à l’État. L’organisation nazie « La force par la joie » propose des activités de loisirs. Les cérémonies collectives manifestent l’unité de la population : pour les accueillir, un urbanisme spécifique est élaboré.

Pour diffuser l’idéologie, des ministères de la propagande sont crées. Ils assurent un contrôle strict sur toute forme de communication. Art et culture sont ainsi systématiquement utilisés. Il reste difficile de mesurer l’impact de cet encadrement. Si l’enthousiasme est réel, il varie aussi en fonction des réussites du régime. Le plein emploi est par exemple accueilli avec ferveur dans l’Allemagne nazie.

L’idéologie définit aussi l’activité économique : assurer la puissance et l’indépendance du pays. Sont donc lancées des politiques de grands travaux, comme le développement du réseau autoroutier en Allemagne, ou de vastes programmes censés accroître la production agricole comme en Italie. En 1936, le régime nazi met en œuvre un plan de quatre ans résolument axé sur la préparation d’une guerre. Chaque régime contrôle donc l’économie, mais à des degrés variés. L’URSS collectivise et nationalise : l’élaboration et le suivi des plans quinquennaux est assurée par un organisme d’État, le Gosplan. Allemagne et Italie établissent plutôt des accords avec les industriels. Le secteur privé subsiste ainsi aux côtés d’entreprises publiques comme Volkswagen : financée par l’État, elle doit fournir à chaque foyer allemand une voiture bon marché. Dans le cadre d’une politique autarcique*, ils favorisent de nouvelles productions et entament un réarmement dès 1935.

C) Des régimes de terreur

 

Auschwitz (Source : http://cliophoto.clionautes.org/)

Toute opposition est interdite : la population est soumise à une surveillance étroite. Presse, radio, cinéma sont censurés. En Allemagne, les livres jugés anti-allemands sont détruits lors d’autodafés. La répression des opposants, réels ou supposés, se fait par la terreur. Des polices politiques sont crées : GPU* puis NKVD* en URSS, Gestapo* et SS* en Allemagne, OVRA* en Italie. Elles pourchassent, arrêtent, torturent et condamnent. Goulags* et camps de concentration* se remplissent.

La violence est au cœur des totalitarismes. L’ampleur de la répression diffère pourtant. Avec près de 6 000 condamnations, le fascisme est bien loin de la terreur de masse voulue par Staline : le NKVD estime ainsi avoir envoyé 500 000 personnes au goulag et autant à la mort entre 1936 et 1937. C’est l’époque des purges et des grands procès de Moscou : jusqu’en 1938, Staline élimine ceux qu’il définit comme ses adversaires au sein du parti.

Si le fascisme italien édicte des lois antisémites en 1938, le nazisme s’en distingue radicalement par l’ampleur des violences contre les Juifs. Mise à l’écart et humiliations se doublent d’agressions. Le 9 novembre 1938, la Nuit de cristal voit les nazis détruite dans toute l’Allemagne des synagogues et des commerces juifs. 30 000 Juifs sont envoyés dans des camps de concentration. Ces persécutions préludent à la politique d’extermination menée durant la guerre.

Définitions

Accord du Latran : accords conclus entre l’Italie et le Saint-Siège. Si le Pape renonce définitivement aux États pontificaux perdus en 1870, l’Italie reconnaît la souveraineté du Vatican et le catholicisme comme religion d’État.

Aryenne : à l’origine, désigne les peuples de langue indo-européenne, sans implication de race. Pour les nazis, race supérieure à toutes les autres.

Autorité charismatique : pouvoir qui se fonde sur les qualités supposées extraordinaires d’un homme.

Camp de concentration : lieu de détention où l’on enferme les populations considérées comme ennemies de l’État. Ce sont en général des camps de travail forcé.

Collectivisation : appropriation par la collectivité ou l’Etat des moyens de production :ensemble de mesures prises par les bolcheviks de 1918 à 1921 pour militariser de force l’économie et la société, et vaincre ainsi les adversaires de la Révolution, les « blancs ».

Espace vital (lebensraum) : territoires nécessaires, selon les nazis, pour assurer la survie et la prospérité de la race aryenne.

Eugénisme : politique visant à « améliorer » la race aryenne en empêchant la reproduction des éléments considérés comme génétiquement déviants (handicapés, homosexuels…), par stérilisation forcée ou élimination physique.

Gestapo : police politique secrète, crée par la régime nazi en 1933.

Goulag : camps de concentration et de travaux forcés où sont regroupés ceux que le régime soviétique considère comme ces adversaires.

GPU : police politique soviétique, elle devient le NKVD en 1934.

Kolkhozes : ferme collective où les moyens de production sont mis en commun : paysan propriétaire de sa terre, synonyme d’opposant à la collectivisation ; leur répression est appelé dékoulakisation.

Lois fascistissimes : ensemble de lois établissant en 1925-1926 la dictature en Italie : censure, tribunal d’exception, police secrète, suppression des partis politiques et des syndicats.

NEP ( Nouvelle Politique Économique) : de 1921 à 1928 pause dans l’application de l’idéologie communiste : tolérance pour la petite propriété privée dans l’agriculture, l’artisanat…

OVRA (Organisme de Vigilance et de Répression de l’Antifascisme) : police politique fasciste crée en 1926.

Plan quinquennal : planification gouvernementale fixant les objectifs de production visant à industrialiser l’URSS.

Politique autarcique : politique économique qui vise à réduire la dépendance extérieure en développant des produits de substitution.

Purges : vagues d’exclusions du parti communiste d’URSS de 1936 à 1938, sous la fausse accusation d’activités communistes.

Soviets (du russe « conseil ») : assemblée populaire.

Sovkhozes : grande exploitation agricole d’État.

SS (section de sécurité) : organisation du parti nazi assurant à l’origine la sécurité d’Hitler, elle est ensuite chargée de poursuivre ceux que le nazisme définit comme des ennemis. Elle est l’instrument central de la terreur policière.

Stakhanovisme : politique visant à augmenter le rendement du travail industriel, fondé sur l’exploit truqué d’Aleksei Stakhanov qui aurait extrait en 1935 14 fois la quantité de charbon demandée à chaque mineur.

Stalinisme : exercice du pouvoir mené par Staline à partir de 1924 en URSS.

Totalitarisme : système politique fondé sur le contrôle de la société par un État tout-puissant. Un chef infaillible et un parti unique développent une idéologie de propagande sans opposition.

Victoire mutilée : thème nationaliste qui exprime l’insatisfaction territoriale liée à l’engagement de l’Italie aux côtés de l’Entente (traité de Londres de 1915) car des territoires promis par las Alliés ne lui sont pas accordés…

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      • Dissertation : Est-ce la même chose de faire respecter le droit par la force que de fonder le droit sur la force ?
      • Dissertation : Est-ce la vérité qui confère la puissance, ou bien la puissance qui décide de la vérité ?
      • Dissertation : Est-ce le privilège de l'humanité que d'avoir une histoire ?
      • Dissertation : Est-ce ne pas savoir vivre que de se retourner sur le passé ?
      • Dissertation : Est-il dans la nature de l'Etat de refuser les différences ?
      • Dissertation : Est-il de l'essence de la vérité d'être impuissante ?
      • Dissertation : Est-il de la nature de l'Etat de limiter son pouvoir ?
      • Dissertation : Est-il juste d'affirmer que l'activité technique dévalorise l'homme ?
      • Dissertation : Est-il juste de combattre la violence par la violence ?
      • Dissertation : Est-il légitime de parler d'un pouvoir de la technique ?
      • Dissertation : Est-il nécessaire d'être cultivé pour goûter une oeuvre d'art ?
      • Dissertation : Est-il possible de vivre au présent ?
      • Dissertation : Est-il raisonnable d'aimer ?
      • Dissertation : Est-il toujours possible de faire la différence entre travail et divertissement ?
      • Dissertation : Est-il vrai de dire que l'homme est l'être par qui le monde a un sens ?
      • Dissertation : Est-il vrai qu'il est parfois plus difficile de connaître son devoir que de faire son devoir ?
      • Dissertation : Est-il vrai qu'il n'y ait rien qui soit plus à nous que nos erreurs ?
      • Dissertation : Est-il vrai qu'on ne peut pas discuter des goûts ?
      • Dissertation : Est-il vrai que l'on ne sait bien ce qu'on voulait dire que quand on l'a dit ?
      • Dissertation : Est-on d'autant plus libre qu'on a plus de raison d'agir comme on le fait ?
      • Dissertation : Est-on méchant seulement parce qu'on est malheureux ?
      • Dissertation : Etre libre, est-ce n'obéir qu'à soi-même ?
      • Dissertation : Etre libre, est-ce pouvoir choisir ?
      • Dissertation : Etre maître de soi, est-ce une visée illusoire ?
      • Dissertation : Etre patient, est-ce seulement subir ?
      • Dissertation : Faut-il admettre toutes les opinions ?
      • Dissertation : Faut-il aimer la vérité plus que tout ?
      • Dissertation : Faut-il aimer pour respecter ?
      • Dissertation : Faut-il apprendre à être libre ?
      • Dissertation : Faut-il avoir peur du savoir ?
      • Dissertation : Faut-il défendre le faible ?
      • Dissertation : Faut-il dire que la société dénature l'homme ou qu'elle l'humanise ?
      • Dissertation : Faut-il douter de tout ?
      • Dissertation : Faut-il éviter de se contredire ?
      • Dissertation : Faut-il laisser une place à l'irrationnel dans la conduite de la vie ?
      • Dissertation : Faut-il opposer la durée vécue et le temps des choses ?
      • Dissertation : Faut-il préférer la révolte à la résignation ?
      • Dissertation : Faut-il présumer que l'histoire a un sens ?
      • Dissertation : Faut-il que le droit suive les moeurs ?
      • Dissertation : Faut-il reconnaître à l'homme une place particulière dans le monde ?
      • Dissertation : Faut-il refuser toute liberté aux ennemis de la liberté ?
      • Dissertation : Faut-il renoncer à l'idée que l'homme a une nature ?
      • Dissertation : Faut-il reprocher au langage d'être équivoque ?
      • Dissertation : Faut-il respecter la nature ?
      • Dissertation : Faut-il respecter la tradition ?
      • Dissertation : Faut-il se méfier de l'évidence ?
      • Dissertation : Faut-il vivre avec son temps ?
      • Dissertation : Faut-il vivre comme si nous ne devions jamais mourir ?
      • Dissertation : Faut-il vouloir être heureux ?
      • Dissertation : Faut-il vouloir la paix à tout prix ?
      • Dissertation : Faut-il « d'abord vivre, et ensuite philosopher » ?
      • Dissertation : Jusqu'à quel point y a-t-il antagonisme entre liberté et sécurité ?
      • Dissertation : L'action ne vise-elle que l'efficacité ?
      • Dissertation : L'amour de la vérité peut-il faire obstacle au jugement ?
      • Dissertation : L'amour donne-t-il accès à la compréhension de l'autre, ou constitue-t-il un obstacle ?
      • Dissertation : L'appréciation morale relève-t-elle de la seule raison ?
      • Dissertation : L'art est-il dévoilement d'une vérité ?
      • Dissertation : L'art est-il inutile ?
      • Dissertation : L'art n'a-t-il pour fin que le plaisir ?
      • Dissertation : L'art n'est-il qu'apparence ?
      • Dissertation : L'art n'est-il qu'un divertissement ?
      • Dissertation : L'art peut-il être immoral ?
      • Dissertation : L'avenir a-t-il plus de valeur que le présent ?
      • Dissertation : L'avenir nous appartient-il ?
      • Dissertation : L'échange est-il au principe du social ?
      • Dissertation : L'échange exclut-il toute violence ?
      • Dissertation : L'échange n'a-t-il pour but que la satisfaction des besoins ?
      • Dissertation : L'éducation donnée à l'enfant et à l'adolescent empêche-t-elle ou permet-elle sa liberté de penser ?
      • Dissertation : L'émotion est-elle constitutive du sentiment esthétique ?
      • Dissertation : L'erreur peut-elle jouer un rôle dans la connaissance scientifique ?
      • Dissertation : L'Etat est-il l'ami ou l'ennemi de l'individu ?
      • Dissertation : L'Etat est-il l'ennemi de la liberté ?
      • Dissertation : L'Etat est-il plus à craindre que l'absence d'Etat ?
      • Dissertation : L'Etat n'impose-t-il l'obéissance que par la force matérielle ?
      • Dissertation : L'expression « perdre sa liberté » a-t-elle un sens ?
      • Dissertation : L'histoire : ce qui arrive à l'homme ou ce qui arrive par l'homme ?
      • Dissertation : L'histoire est-elle un destin ?
      • Dissertation : L'histoire est-elle un éternel recommencement ?
      • Dissertation : L'histoire peut-elle délivrer l'homme du déterminisme naturel ?
      • Dissertation : L'homme est-il perfectible ?
      • Dissertation : L'homme est-il prisonnier du temps ?
      • Dissertation : L'homme peut-il renoncer à l'interrogation métaphysique ?
      • Dissertation : L'homme peut-il se contenter de travailler en vue du seul gain ?
      • Dissertation : L'homme peut-il vivre sans exigence morale ?
      • Dissertation : L'homme se reconnaît-il mieux dans le travail ou dans le loisir ?
      • Dissertation : L'homme se réduit-il à ce que nous en font connaître les sciences humaines ?
      • Dissertation : L'hypothèse de l'inconscient contredit-elle l'exigence morale ?
      • Dissertation : L'idée d'égalité a-t-elle été inventée précisément parce que les êtres humains ne sont pas identiques ?
      • Dissertation : L'idée d'inconscient ruine-t-elle l'idée de liberté ?
      • Dissertation : L'ignorance est-elle un mal ?
      • Dissertation : L'ignorance est-elle un obstacle à la liberté ?
      • Dissertation : L'indignation morale dispense-t-elle de l'analyse ?
      • Dissertation : L'intérêt général est-il la somme des intérêts particuliers ?
      • Dissertation : L'inutile peut-il avoir une valeur ?
      • Dissertation : L'obéissance est-elle incompatible avec la liberté ?
      • Dissertation : L'obligation morale peut-elle se réduire à l'obligation sociale ?
      • Dissertation : L'oeuvre d'art a-t-elle un sens ?
      • Dissertation : L'oeuvre d'art nous apprend-elle quelque chose ?
      • Dissertation : L'unanimité est-elle un critère de vérité ?
      • Dissertation : L'usage de la raison est-il une garantie contre l'illusion ?
      • Dissertation : La beauté est-elle dans le regard ou dans l'objet regardé ?
      • Dissertation : La beauté s'explique-t-elle ?
      • Dissertation : La cité se compose-t-elle d'individus ?
      • Dissertation : La connaissance du passé peut-elle être un instrument de notre liberté ?
      • Dissertation : La conscience est-elle source d'illusion ?
      • Dissertation : La conscience morale n'est-elle que le résultat de l'éducation ?
      • Dissertation : La conscience que nous avons de notre liberté vient-elle de ce que l'avenir nous paraît indéterminé ?
      • Dissertation : La culture est-elle une anti-nature ?
      • Dissertation : La culture se contente-t-elle seulement de compléter la nature, ou se substitue-t-elle à elle ?
      • Dissertation : La découverte de la vérité peut-elle être le fait du hasard ?
      • Dissertation : La démocratie consiste-t-elle à demander l'avis de chacun sur tout ?

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